Position de Qosmos concernant la Syrie


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3 septembre 2012

Face aux accusations sans fondement dont Qosmos fait l’objet, Qosmos rappelle :

  • Le métier de Qosmos n’est pas de vendre des systèmes de surveillance. Nous fournissons une brique technologique utilisée dans des applications très diverses dans les domaines de la cyber sécurité et des télécommunications, depuis les pare-feux informatiques jusqu’à l’optimisation des réseaux. Notre société vend à des entreprises (équipementiers réseaux, éditeurs de logiciels, intégrateurs) qui intègrent nos composants à leurs propres applications et en assurent la commercialisation. C’est ce qui s’est passé dans le cas du projet en Syrie.
  • Qosmos n’a jamais eu de relation avec le gouvernement syrien. Qosmos avait comme client un sous-traitant allemand d’une société italienne, cette dernière ayant travaillé pour l’opérateur de télécommunications syrien. Le projet n’a jamais été opérationnel.
  • L’évolution des événements en Syrie a amené la direction de Qosmos à prendre la décision de se retirer du projet quelles qu’en soient les conséquences (contractuelles et financières), et ce bien avant la parution d’articles dans la presse. La décision de Qosmos de se retirer du projet bien avant son achèvement a rendu impossible son fonctionnement.
  • Qosmos est en parfaite conformité avec l’ensemble des législations en vigueur. De plus, notre volonté est de pouvoir maîtriser l’utilisation de notre technologie et de nous assurer que les applications faites par nos clients ou partenaires sont conformes à nos valeurs. Comme indiqué dans les communiqués (22 novembre 2011, 8 décembre 2011), Qosmos est favorable au renforcement de la réglementation concernant les systèmes de surveillance.
  • Qosmos coopère entièrement avec les autorités françaises dans leurs investigations.